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Le monde est un endroit imprévisible, et les entreprises d’aujourd’hui ne peuvent se permettre aucune surprise. Les surprises sont de toutes formes et tailles, et on a bien vu avec l’ouragan Sandy que beaucoup d’entreprises (y compris des célèbres centres de données !) n’étaient apparemment pas prêtes à un événement exceptionnel. Beaucoup d’entreprises prennent en compte leur infrastructure dans un plan antisinistre, mais ont-elles seulement pris en compte la manière dont leurs opérations continueront à fonctionner ? C’est ce qu’on appelle la Continuité des opérations.

Quand l’ouragan Sandy a frappé, l’infrastructure n’était pas seule a être touchée : les personnes aussi l’ont été. Il était impossible d’aller au travail, impossible d’aller en ligne pour beaucoup, et les bureaux étaient complètement inaccessibles. Beaucoup ont dû travailler de chez eux, puisque leur organisation n’avait pas envisagé la possibilité que les salariés seraient effectivement incapables d’atteindre le siège social, et, même quand c’était le cas, incapables d’accéder à tout ce dont ils avaient besoin.

Quand les entreprises ont essayé de se remettre en ligne avec leur plan antisinistre, ce fut la bousculade. Mais si elles avaient mieux prévu les choses, et investi le temps nécessaire, elles auraient réussi à poursuivre le travail malgré l’épreuve de la météo.

Beaucoup ont choisi de mettre en route leur plan antisinistre sans avoir réellement vérifié si celui-ci fonctionnait ou pas, ou sans avoir envisagé les extrêmes. Ce n’est pas tout d’envisager comment la façade des services web continuera à fonctionner ; vos salariés seront-ils capables de travailler sur d’autres systèmes ? De s’occuper du versement des salaires, ou de répondre aux demandes des clients ? Où pourront-il aller si leur foyer est abîmé ou s’ils ne peuvent pas y travailler ? Il faut s’occuper de la planification dès maintenant pour s’assurer que l’entreprise puisse fonctionner tout de suite, et non que sa convalescence se poursuive plusieurs semaines après l’événement.

Et si vous êtes vraiment couvert pour tout cela, est-ce que vous avez testé les procédures à grande échelle sur l’entreprise ? On ne peut pas vraiment parler de Continuité des opérations tant qu’on n’est pas sûr que les systèmes redondants auxquels on accède sont à jour, que les données sont correctes et que ces systèmes sont suffisamment rapides (surtout si on les a mis à l’autre bout du pays pour garantir qu’ils restent en service) pour travailler comme un jour normal. À court terme, cela peut coûter cher de faire travailler une journée tous vos salariés en mode « catastrophe », mais le jeu en vaudra la chandelle plus tard, quand viendra une véritable catastrophe.

Beaucoup d’entreprises sont conscientes des implications d’une catastrophe, mais elles ferment les yeux sur la manière dont leurs opérations en seraient concrètement affectées. Aujourd’hui, dans notre secteur, il n’a jamais été aussi simple de se remettre d’un événement exceptionnel. Grâce à la virtualisation et la colocalisation, les salariés peuvent travailler de chez eux dans leur environnement de bureau. Tout ce qu’il leur faut, c’est une connexion réseau et un ordinateur.

La virtualisation permet la colocalisation dans tout le pays, et elle donne aux entreprises la possibilité d’évoluer au fur et à mesure de leur croissance. S’il y a une augmentation des besoins dans leur centre de données primaire, l’environnement évolue aussi du côté de la récupération des données. Si ces besoins dépassent l’infrastructure existante, il est assez simple d’évoluer en douceur dans le nuage (VMware SRM vaut le détour) à peu de frais.

Les entreprises se trouvent quantités d’excuses et de raisons pour ne pas adopter de plan de Continuité des opérations. Mais si la vôtre ne peut pas se permettre de perdre une journée, alors l’aspect financier ne devrait pas constituer un obstacle. On trouve une solution pour tous les budgets ; tout ce qu’il faut, c’est un plan.